Communiqué du député fédéral Olivier Destrebecq sur l’action des étudiants FGTB de l’ULB.

Posté le 23 février 2012 à 8 h 16 min par Erica Commentaires fermés sur Communiqué du député fédéral Olivier Destrebecq sur l’action des étudiants FGTB de l’ULB.

Le 23 février 2012

Suite aux actions annoncées par les étudiants FGTB de l’ULB, Olivier DESTREBECQ s’est dit à la fois consterné et scandalisé. Le député comprend tout à fait que des étudiants soient sensibilisés aux difficultés de certaines entreprises, ainsi qu’aux pressions qui s’exercent sur les travailleurs de ces dernières. Toutefois, Olivier DESTREBECQ affirme qu’«il existe des organisations estudiantines, ou même des manifestations basées sur l’initiative des étudiants eux-mêmes, tout à fait aptes à organiser ces actions de soutien ».

Et le député-échevin de poursuivre : « Il est effrayant de constater qu’avant même d’entrer dans le monde du travail, les jeunes sont déjà infiltrés par les organisations syndicales ». Olivier DESTREBECQ considère que l’existence des syndicats en tant qu’organisation de défense des travailleurs n’est pas à remettre en question. Cette présence est souhaitable et nécessaire. Mais il observe que « les  étudiants ne font pas partie du monde professionnel, ils ne sont liés à personne par un contrat de travail. Ils sont même libres de stopper leurs études lorsqu’ils le souhaitent. En outre, il existe des organisations reconnues pour ce qui est de la représentativité des étudiants dans les instances universitaires. La présence des syndicats est donc totalement inutile».  Relève t-il.
Olivier DESTREBECQ conclut « En Belgique, le taux de syndicalisation est supérieur à 50% de la population, avec un taux proche de 100% dans certains secteurs (Chiffres tirés d’études du CRISP et de l’OCDE). Cela s’explique notamment par les rôles liés à la sécurité sociale que ces organisations jouent ». Le député regrette ainsi que « le syndicalisme soit devenu dans notre pays une véritable culture, voire une idéologie à part entière ». Olivier DESTREBECQ assure que la concertation et la défense des travailleurs sont bien évidemment des éléments d’une importance capitale. Il critique par contre le lavage de cerveau effectué par les syndicats, le poids excessif qui leur est parfois donné et leur infiltration dans les milieux estudiantins, où ils n’ont pas leur place.

Les commentaires sont clos.